Les femmes de la Nièvre vivent une triste condition de leur vie affective.
Hors l'absence de mobilité, l'oppression psychologique et même physique empêchent les rencontres et la vie sentimentale normale.
Les geôliers sont les mentalités d'écrasement de l'autre dont je suis le témoin par exemple des enfants vers les mères ou du mari qui enferme sa femme alors qu'il est absent toute la journée.
On s'étonnera que les pouvoirs publics ne font rien pour briser cette oppression. Bien sûr, cela se passe dans les maisons isolées et c'est la loi du silence.
Il faut raser ces villages, c'est vraiment la seule solution.
message écrit le 3/2/2008
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