samedi 4 octobre 2008

Nièvre : la révolte contre l'injustice passe par les femmes

Dans mon village de Lormes, je constate que les femmes sont lourdement marquées par les conditions de vie inhumaines.

Elles agissent et réagissent en allant chercher des vivres et des liens sociaux lors des réunions organisées localement par les Restaurants du Cœurs, le centre social... elles s'expriment quand on leur en donne l'occasion.

Elles souffrent des conditions de vie déplorables en zones rurales et vivent mal cet isolement dans les hameaux abandonnés. Elles gèrent comme elles peuvent des budgets de misère qui ne leur permettent même pas d'assurer les besoins vitaux de leurs enfants.

Elles supportent l'indignité de devoir quémander et attendre les secours des services sociaux pour payer leurs factures d'EDF, se vêtir et s'alimenter... sans vie affective et culturelle ni distractions.

Elles subissent aussi des violences dans leur cadre de vie.


Elles cherchent seules des solutions pour s'en sortir par le travail particulièrement aléatoires du fait des problèmes de mobilité dues à l'éparpillement de l'habitat.

La région humide du Morvan et l'insalubrité des maisons portent souvent atteinte à leur santé.

Elles vivent encore plus difficilement cet enfermement que les hommes.

message écrit le 2/2/2008

Nièvre, prisons affectives pour les femmes

Les femmes de la Nièvre vivent une triste condition de leur vie affective.

Hors l'absence de mobilité, l'oppression psychologique et même physique empêchent les rencontres et la vie sentimentale normale.

Les geôliers sont les mentalités d'écrasement de l'autre dont je suis le témoin par exemple des enfants vers les mères ou du mari qui enferme sa femme alors qu'il est absent toute la journée.

On s'étonnera que les pouvoirs publics ne font rien pour briser cette oppression. Bien sûr, cela se passe dans les maisons isolées et c'est la loi du silence.

Il faut raser ces villages, c'est vraiment la seule solution.

message écrit le 3/2/2008

Un monde sans femmes dans les campagnes

Les campagnes sont un monde de solitude et de dureté.

Un monde sans douceur ni féminité.

Un monde de misère et de froideur.

Un monde où les animaux et les hommes meurent de la même maladie... sans avoir vécu, sans avoir aimé.

Un monde de poussières antérieures où l'instinct supplée l'intelligence et le dialogue.

Il n'est pas bon que l'homme soit seul.

Gardons les campagnes pour nos loisirs et pour nos vacances... n'y vivons pas.

Les campagnes, c'est bon l'été, dans la liberté, mais pas pour s'y installer...

js
partir, c'est mourir